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日志


7月30日

Margarida no Castelo

 
Depois escreverei sobre o Castelo de S.Jorge... aqui deixo o testemunho que, desta vez, estive lá... 
Cliquem nas fotos e comprovem.
 
7月23日

Acreditem que é verdade...

« Quoi de plus beau qu’un délit de tendresse ? »
Pline le Jeune
 
A partir desta frase quero saber mais sobre Pliínio o Jovem. Aparecem muitas referências ao outro Plínio, o Velho. Descubro os seus textos sobre geologia e vulcanismo e também sobre ordenamento da paisagem. Interessante...
 
 
Pline le Jeune, L. Plinius Caecilius Secundus, est né en 62 ap. J.-C. Il fit de brillantes études à Rome et eut pour maître Quintilien. Il accomplit une brillante carrière : questeur puis préteur sous Domitien, il accède au consulat en 100, sous Trajan qui lui confie de nomb
reuses taches, comme celle de Préfet du Trésor.
Gouverneur de Bithynie de 111 à 113, il mourut sans doute dans cette charge
 

Extraits des lettres de Pline le Jeune à Tacite,
sur l'éruption du Vésuve en 79 après J.-C

 

"A ce moment, de la cendre, mais encore peu serrée ; je me retourne : une traînée noire et épaisse s'avançait sur nous par derrière, semblable à un torrent qui aurait coulé sur le sol à notre suite...
 A peine étions-nous assis et voici la nuit, comme on l'a, non point en l'absence de la lune et par temps nuageux, mais bien dans une chambre fermée, toute lumière éteinte. On entendait les gémissements des femmes, les vagissements des bébés, les cris des hommes ; les uns cherchaient de la voix leur père et leur mère, les autres leurs enfants, les autres leurs femmes, tâchaient de les reconnaître à la voix.  Certains déploraient leur malheur à eux, d'autres celui des leurs. Il y en avait qui, par frayeur de la mort, appelaient la mort. Beaucoup élevaient les mains vers les dieux ; d'autres, plus nombreux, prétendaient que déjà il n'existait plus de dieux, que cette nuit serait éternelle et la dernière du monde.

Enfin la traînée noire dont j'ai parlé s'éclaircit et s'évanouit à la manière d'une fumée ou d'un brouillard ; puis brilla le vrai jour, même le soleil, mais avec la teinte jaunâtre qu'il a lors des éclipses. Aux regards encore mal assurés, les objets s'offraient sous un nouvel aspect, couverts d'une cendre épaisse comme d'une couche de neige.

Pline le Jeune, Lettres, tome II, Livres IV-VI

Une nuée se formait (on ne pouvait bien voir de loin de quelle montagne elle sortait, on sut ensuite que c'était du Vésuve), ayant l'aspect et la forme d'un arbre et faisant penser surtout à un pin. Car après s'être dressée à la manière d'un tronc fort allongé, elle déployait comme des rameaux, ayant été d'abord, je suppose, portée en haut par la colonne d'air au moment où elle avait pris naissance, puis cette colonne étant retombée, abandonnée à elle-même ou cédant à son propre poids, elle s'évanouissait en s'élargissant ; par endroit elle était d'un blanc brillant, ailleurs poussiéreuse et tachetée, par l'effet de la terre et de la cendre qu'elle avait emportées...

...Déjà les bateaux recevaient de la cendre, à mesure qu'ils approchaient plus chaude et plus épaisse, déjà aussi de la pierre ponce et des cailloux noircis, brûlés, effrités par le feu, déjà il y avait un bas-fond et des rochers écroulés interdisaient le rivage...

...Pendant ce temps, le sommet du mont Vésuve brillait sur plusieurs points de larges flammes et de grandes colonnes de feu dont la rougeur et l'éclat étaient avivés par l'obscurité de la nuit.
 
 

Pline le Jeune, Lettres, tome II, Livres IV-VI
Texte établi et traduit par Anne-Marie Guillemin
Paris, Les Belles Lettres, 1989,  1re éd. 1987


7月18日

Para o Arnaldo Antunes e turma

consumado (arnaldo antunes, brown, marisa monte)

tô louco pra fazer um rock pra você
tô punk de gritar seu nome sem parar
primeiro eu fiz um blues não era tão feliz
e de um samba-canção até baião eu fiz
tentei o chachacha tentei um yêyêyê
tô louco pra fazer um funk pra você
e tá consumado, tá consumado
fiz uma chanson d'amour
fiz um love song for you
fiz una canzone per te
para impressionar você
pra todo mundo usar
pra todo mundo ouvir
pra quem quiser chorar
pra quem quiser sorrir
na rádio e sem jabá
na pista e sem cair
um samba pra você
um rock and roll to me
e tá consumido, tá consumido

7月13日

Manuel Acosta Ojeda

 

Ao ouvir o último CD da Susana Baca ( "Travessias" ) escuto as palavras.

Fico suspensa num poema. Descubro o autor. Um poeta peruano de quem nunca tinha lido nada, seu nome : Manuel Acosta Ojeda. Procuro na net e o Google, meu rápido mensageiro, responde.

Ofereço-vos dois poemas.

 

PARA QUE REINE EL AMOR

Para que reine el amor, 
en un mundo de delicias. 
Hay que matar al dolor,
que causan las injusticias.

Para que sean dichosos, 
tu corazón con el mío;
que no halla niños llorosos, 
ni ancianos muertos de frío.

Para que pronto amanezca, 
la aurora de la justicia; 
que pronto desaparezca,
la maldad y la codicia.

Y para que sea feliz,
por siempre la humanidad;
que florezca la raíz,
de la solidaridad.,

Outro. Este retirei do CD da Susana Baca

 

SIEMPRE

Quiero que estés a mi lado

Cuando la hora

De partir para siempre

Haya llegado

He de gozar mi agonia
Si he marchado

Despedida por tu mano bienhechora

Como um mustio rosal

Que se desflora

Han de caer mis fuerzas

Agotadas

y velará mi cálizdeshojado

La sombra de tu imagen protectora

Así mi vida verás como se ausenta
Miientras una sonrisa macilenta

Ha de tallarse en mi faz marmolizada

I así mi amor el que trocó mi suerte

Has de ser mi camarada hasta la muerte

Amado en vida y tras la vida amado

Amado en vida y tras la vida,
Amado


 

Starbucks

 

Como há gostos e sensações que nos levam directamente a um local. O café do Starbucks é um deles. Foi um hábito enquanto durou . Com o Fernando ainda comprei no Costcos um pacote de 3 kg para trazer para Portugal. Numa altura de extrema vigilância em aeroportos "passou" no JFK ( NY) sem abrirem o saco. Quando moí os grãos de café e, na minha cozinha, preparei o primeiro Starbucks português não teve o mesmo sabor. Parecia um carioca com demasiada água. Bem dizia o Barthes ( nas Mithologies? ) que a comida tem sempre o sabor do país  onde é confeccionada. Tinha razão.

Quando voltar uma das primeiras coisas que farei é tomar um Starbucks. Esperarei que arrefeça e no caminho para casa irei bebericando pela palhinha.... que saudades!

Nota in english...

For many, it’s a place to congregate with friends, catch up on the morning paper and indulge on some delicious baked goods topped off with a great cup of Starbuck’s famous coffee. All that for the price of (coffee) beans.

Vejam as fotos.

 

7月12日

Manuel Bandeira, sempre

Beijo pouco, falo menos ainda.
          Mas invento palavras
          Que traduzem a ternura mais funda

          E mais cotidiana.

          Inventei, por exemplo, o verbo teadorar.

          Intransitivo:

         Teadoro, Teodora.
In
" Neologismo" de Manuel Bandeira ( transcrito do livro "Belo. Belo" de 1948 )