Margarida 的个人资料O sítio da Cuca照片日志列表更多 工具 帮助

日志


5月31日

Jacques Brel...on n'oblie jamais

Les bourgeois

par Jacques Brel

Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant

Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c...


Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n'osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j'étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant

Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c...

Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans"
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière
En nous chantant

Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c...

 
Jacques Brel Les Bourgeois 1962 engl.sub
Colocado por lightning49

Les bonbons (version 1964)

par Jacques Brel

Je vous ai apporté des bonbons
Parce que les fleurs c'est périssable
Puis les bonbons c'est tellement bon
Bien que les fleurs soient plus présentables
Surtout quand elles sont en boutons
Mais je vous ai apporté des bonbons

J'espère qu'on pourra se promener
Que madame votre mère ne dira rien
On ira voir passer les trains
A huit heures je vous ramènerai
Quel beau dimanche pour la saison
Je vous ai apporté des bonbons

Si vous saviez ce que je suis fier
De vous voir pendue à mon bras
Les gens me regardent de travers
Y en a même qui rient derrière moi
Le monde est plein de polissons
Je vous ai apporté des bonbons

Oh oui Germaine est moins bien que vous
Oh oui Germaine elle est moins belle
C'est vrai que Germaine a des cheveux roux
C'est vrai que Germaine elle est cruelle
Ça vous avez mille fois raison
Je vous ai apporté des bonbons

Et nous voilà sur la Grand' Place
Sur le kiosque on joue Mozart
Mais dites-moi que c'est par hasard
Qu'il y a là votre ami Léon
Si vous voulez que je cède ma place
J'avais apporté des bonbons

Mais bonjour mademoiselle Germaine

Je vous ai apporté des bonbons
Parce que les fleurs c'est périssable
Puis les bonbons c'est tellement bon
Bien que les fleurs soient plus présentables...
 
Jacques Brel Les Bonbons Eng. sub

5月28日

João

Para o João que hoje faz 5 anos, que gosta de representar peças de teatro imaginadas por ele, com fantásticos adereços que guarda num saco e que nos encantam sempre pela novidade, que gosta de desenhar reis e rainhas, que canta e já sabe alguma poesia, ofereço-lhe um "bichinho de conta". Como não posso enviar pelo correio, vai mesmo por aqui. Super rápido, encurtando a saudade e a distância entre Lisboa e Évora. Como não leva selo mando muitos beijos, espero que não se ofendam os burocratas dos Correios. As avós, à sua maneira, também fazem magias.

TIMIDEZ

O bicho-de-conta
Faz de conta, faz
Que é cabeça tonta

Mas lá bem no fundo
Não é mau rapaz.

Se a gente lhe toca,
Logo se disfarça:
Veste-se de bola.

Por mais que se faça
Não se desenrola.

Lá dentro escondendo
Patinhas e rosto
É todo um segredo:

Se eu fosse menino
Comigo brincava
Sem medo sem medo.

Maria Alberta Menéres, Conversas com Versos

« Les enfants sont sans passé et c´est tout le mystère de l´innocence magique de leur sourire. »
Milan Kundera

Poemas que nos acompanham sempre

Em 1967, por circunstâncias que o fascismo português permitiu, tive necessidade de recitar só para mim, para que o tempo passassse mais depressa entre os interrogatórios, este poema de Vian. Já conhecia Boris Vian de alguns livros publicados pela Livres de Poche e pela 10/18. Conheci-o ao mesmo tempo que Prévert. A letra do Déserteur dava-me coragem e vontade de seguir em frentre. Dava-me a força que precisava. Nunca deixará de estar presente na minha memória.

Argélia (1950) desertor francês. Os versos de Boris Vian têm a data de 1954

Le déserteur

Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Je viens de recevoir
Mes papiers militaires
Pour partir à la guerre
Avant mercredi soir
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens
C'est pas pour vous fâcher
Il faut que je vous dise
Ma décision est prise
Je m'en vais déserter
Depuis que je suis né
J'ai vu mourir mon père
J'ai vu partir mes frères
Et pleurer mes enfants
Ma mère a tant souffert
Elle est dedans sa tombe
Et se moque des bombes
Et se moque des vers
Quand j'étais prisonnier
On m'a volé ma femme
On m'a volé mon âme
Et tout mon cher passé
Demain de bon matin
Je fermerai ma porte
Au nez des années mortes
J'irai sur les chemins
Je mendierai ma vie
Sur les routes de France
De Bretagne en Provence
Et je dirai aux gens:
Refusez d'obéir
Refusez de la faire
N'allez pas à la guerre
Refusez de partir
S'il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n'aurai pas d'armes
Et qu'ils pourront tirer

 
Hommage à Boris Vian, le déserteur
Uploaded by ana14

5月27日

Bom domingo em boa companhia...

Em 1950, Peggy Lee acompanhada pelo guitarrarista de jazz David Barbour e orquestra, cantava assim: "I only have eyes for you"...

No outro vídeo canta "If I could be with you", em 1959, com Frank Sinatra. Magnífico.

Não se podem queixar de não vos deixar em boa companhia

 
 
If I could be with you
Uploaded by Philip91
5月25日

Prévert por Montand

Prévert fotografado por Doineau

Les feuilles mortes

(musique: Joseph Kosma, paroles: Jacques Prévert, interprete pour la premiere fois par Yves Montand en 1946)

C'est une chanson, qui nous ressemble
Toi tu m'aimais et je t'aimais
Nous vivions tous, les deux ensemble
Toi que m'aimais moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement sans faire de bruit
Et la mer efface sur la sable les pas des amants désunis

Oh! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux oů nous étions amis
En ce temps-la la vie était plus belle,
Et le soleil plus brűlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent a la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidele
Sourit toujours et remercie la vie
Je t'aimais tant, tu étais si jolie,
Comment veux-tu que je t'oublie?
En ce temps-la, la vie était plus belle
Et le soleil plus brűlant qu'aujourd'hui
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais
Toujours, toujours je l'entendrai!

C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

www.dailymotion.com/swf/19puqTZ2LMdLyeBPR"> 
Montand Yves - Les feuilles mortes
Colocado por Salut-les-copains

Simpatias musicais : Lhasa de Sela

Há cantores de que gosto porque cantam musicas que aprecio, ou pelas letras, ou pela musica. O ideal é unir as duas o que nem sempre acontece. Lhasa de Sela consegue. Além disso, não sei explicar porquê, é "diferente". Quando a vi na Aula Magna há 2 anos atrás apareceu no palco com um low profile que não era fingido, isto é, encenado. Gostei muito.

Um pouco da sua biografia:

Filha de um escritor mexicano e de uma fotógrafa e antiga actriz americana, Lhasa de Sela nasceu nos Estados Unidos. Durante a adolescência percorreu o seu país costa a costa e viveu no México. Aos 25 anos, com residência fixa em Montreal, Lhasa editou um dos mais belos e melancólicos álbuns deste ano. "La Lhorona", figura mítica dos Astecas seduz os homens aos primeiros acordes de uma canção triste, para os beijar e tranformar em pedra. Um enredo que dá o mote à música triste, intensa e dramática que Lhasa e Yves Desriosiers arquitectam. Falando sobre si diz: "Eu nunca quis ser uma estrela pop. Queria fazer música do fundo do meu coração. A carreira artística é importante, mas para mim a minha vida tem ainda mais valor. Quero ser verdadeira para comigo. Senão sou apenas uma operária da música."

Nota: retirei do blog Crónicas da Terra onde poderão ler o texto completo da entrevista feita a Lhasa.Muito interessante.

 
Bratsch et Lhasa - Nié Bouditié�
Colocado por candyraton

Nostalgias (3)

Tempo de afirmação.De formação de gostos. De formação da personalidade. Do primeiro amor. Das amizades "para sempre". Da escolha do caminho a trilhar. Num tempo sem GPSS deram-se voltas e gastou-se gasolina. Tudo valeu a pena. O GPSS nunca fez falta. Até hoje. A opção política como um sonho a alcançar. Até hoje. Ainda não fui a Cuba. Até hoje. Vou ir. Irei. Os sonhos não desaparecem quando acordo.

Margarida (1962) com D.Elvira Manso Gigante (em Luanda). A D. Elvira era avó da minha melhor amiga a Teresa Manso Gigante.

 

 

Porque gosto da música brasileira

Hoje trago o grande Carlos Lyra que nunca cantou só porque gostava de cantar. Juntou a sua arte à sociedade e aos problemas de um povo sofrido como é o brasileiro. Canta também as alegrias e os amores como neste vídeo. Para quem gostar de saber mais acrescento informação adicional sobre a obra e a vida deste poeta, cantor e compositor.

"  One of the most important artists of the bossa nova movement, Carlos Lyra was also an intellectual behind the movement, forging new directions like the protest song. Lyra wrote some of the best moments of the bossa nova on his own or together with illustrious partners like Vinícius de Moraes. With Roberto Menescal, Carlos Lyra created a guitar academy that became a meeting point for future artists like Edu Lobo, Marcos Valle, Nara Leão, and Ronaldo Bôscoli. In 1954, Geraldo Vandré interpreted his song "Menina" in a festival; it was recorded in the next year by Sílvia Telles. Three years later, Os Cariocas recorded his "Criticando." In 1959, João Gilberto included three of Lyra's compositions: "Maria Ninguém," "Lobo Bobo," and "Saudade Fez um Samba" (the latter two written with Bôscoli) in his Chega de Saudade (a landmark in the bossa nova genre). Lyra recorded his first solo album in that year, Carlos Lyra - Bossa Nova. Interested in a more active political militancy, Lyra wrote soundtracks for plays like Vianinha's A Mais-Valia Vai Acabar, Seu Edgar. That same year, Lyra met Vinícius de Moraes, with whom he would write bossa nova classics like "Você e Eu," "Minha Namorada," "Marcha da Quarta-Feira de Cinzas," and "Coisa Mais Linda." His social concerns took him to the CPC (Popular Center of Culture), where he would brew the protest song derived from the bossa nova, seen by him and other composers like Edu Lobo, Geraldo Vandré, and Chico Buarque as reactionary. The immediate result of his cultural activity was a partnership with Zé Kéti in the "Samba da Legalidade," influencing the formation of the historic Opinião show, which had Nara Leão, Maria Bethânia, Zé Kéti, and João do Vale in a highly politicized text. In 1962, Lyra participated in the Bossa Nova Festival in the Carnegie Hall (New York). In the next year, Lyra wrote the soundtrack of the film Bonitinha Mas Ordinária, over text by Nelson Rodrigues. In 1964, he appeared in the Newport Festival with Stan Getz, touring with him in the following year through U.S, Canada, Europe, and Japan. In 1965, he also recorded with Paul Winter. From that year on, he spent several years in Mexico, where he worked intensively as composer of soundtracks for short subjects and plays. In 1983, he started his partnership with Paulo César Pinheiro. Four years later, he performed in Spain with Caetano Veloso, Toquinho, and Nana Caymmi. In 1988, he played in Japan with Leila Pinheiro and the Quarteto em Cy. In 1992, Lyra toured Spain and Portugal and performed at the Pescara Jazz Festival together with Gerry Mulligan and Gary Burton. In 1997, Lyra opened the show 40 Years of Bossa Nova in Tokyo (Japan), together with Roberto Menescal, Leila Pinheiro, and Astrud Gilberto." ~ Alvaro Neder, All Music Guide
Não traduzi do inglês e pedi "emprestado" ao "Calhau" cuja página aconselho a visitarem pelo seu bom gosto musical .

Quando Chrgares - Carlos Lyra
 
Add to My Profile |  More Videos
5月20日

Estou com sono

 

Fonte : Master Bedroom by Andrew Wyeth

Allposters.com

5月15日

As minhas heroínas (1)

Mafalda a "contestatária" por Quino

Porque não começar com a Mafalda um personagem criado por Quino (Joaquín Salvador Lavado)? Este nasceu na cidade de Mendonza (Argentina ) em 1932, filho de emigrantes espanhóis da Andaluzia, a 17 de Julho, embora nos registos oficiais conste ter nascido a 17 de Agosto.
Desde o seu nascimento que o chamaram Quino para o diferenciarem do seu tio Joaquín Tejón, pintor e desenhador publicitário com quem, aos 3 anos de idade, descobre a sua vocação.
Um pouco da história da minha "heroína":

A trajetória da Mafalda engloba o período que vai de 1964 a 1973, através de três publicações: “Primera Plana”, “El Mundo” e “Siete Días Ilustrados”. Muito antes da despedida oficial da tira, em junho de 1973, Quino, e ninguém além dele, já tinha percebido que o repertório tinha se esgotado e que não podia insistir sem se repetir.

Ao contrário de outros colegas seus, como Schulz (criador de Snoopy), que fizeram com que os próprios quadrinhos perdurassem graças ao apoio de uma equipe de cartunistas e desenhistas, Quino nunca quis perder o contato direto com a própria criação. Nunca quis adotar tal método de trabalho porque não o considerava adequado ao seu estilo, assim como nunca utilizou um mecanismo particular de trabalho. Antes que qualquer outra pessoa pudesse perceber, Quino soube que a Mafalda tinha cumprido a sua missão.

Os dez livros publicados sobre a Mafalda não abrangem completamente todas as experiências do personagem que Umberto Eco definiu como uma “heroína iracunda que rejeita o mundo assim como ele é [...] reivindicando o seu direito de continuar sendo uma menina que não quer se responsabilizar por um universo adulterado pelos pais”.
Fonte:http://www.mafalda.net/pt/geschichte.php


Tradução da tira:
“Eu sou um famoso cirugião. Topa? Abrimos a boneca e vemos do que é que ela está cheia. Mmmhhhh? “Não!!!!! Eu sei do que é que ela está cheia!” “De pano?” “Não!” “De serragem?” “Não!” “De borracha?” “Não!” “De algodão?” “Nãããão!” “Do que, então?” “De inibições!”
 
 

Um poema de amor

Ay mourir pour toi

(cliquem no título para ver o vídeo)

(Canta Amália Rodrigues)

A l’instant où ta main me frôle
Laisser ma vie sur ton épaule
Bercé par le son de ta voix
Aïe mourir d’amour
T’offrir ma dernière seconde
Et sans regret quitter le monde
En emportant mon plus beau jour
Pour garder notre bonheur
Comme il est là
Ne pas connaître la douleur
Par toi
Et la terrible certitude
De la solitude
Aïe mourir pour toi
Prendre le meuilleur de nous-mêmes
Dans le souffle de ton je t’aime
Et m’endormir avec mes joies
Parle-moi
Console-moi
J’ai peur du jour qui va naître
Il sera le dernier peut-être
Que notre bonheur va connaître
Serre-moi
Apaise-moi
Quand j’ai l’angoisse du pire
Ne dis rien quand tu m’entend dire
Qu’ au fond mourir pour mourir
Aïe mourir pour toi
A l’instant où ta main me frôle
Laisser ma vie sur ton épaule
Bercé par le son de ta voix
Aïe mourir d’amour
T’offrir ma dernière seconde
Et sans regret quitter le monde
En emportant mon plus beau jour
Pour garder notre bonheur
Comme il est là
Ne pas connaître la douleur
Par toi
Et la terrible certitude
De la solitudeAïe mourir pour toi
Prendre le meilleur de nous mêmes
Dans le souffle de ton je t’aime
Et m’em dormir avec mes joies
Mourir pour toi.

5月14日

Nara Leão

NARA LEÃO – O CANTO DA RESISTÊNCiA

A morte prematura de Nara Leão aos 47 anos, em 1989, a 7 de junho, impõe um balanço da importância artística e política de uma intérprete popular. Considerada a "Musa da Bossa Nova", o nome de Nara não aparece publicamente aos começos do movimento quando não era profissional e, sim, diletante. Participou do nascimento do movimento na condição de amadora, dada a amizade com Roberto Menescal, Edu Lobo, Wanda Sá e Ronaldo Boscoli. Era uma jovem de Copacabana, graciosa, que percebia o novo e cantava entre amigos.

Nara Leão estréia-se profissionalmente em 1963, ao lado de Vinícius de Moraes e Carlos Lyra, na comédia Pobre Menina Rica, ano em que a bossa nova já ultrapassara a sua primeira fase e vivia a segunda, em plenitude. O sucesso dá-se, de modo efetivo, após o movimento militar de 1964, através do show Opinião e do disco Opinião de Nara, do mesmo ano.

Nasceu em Vitória, capital do Espírito Santo, a 19 de Janeiro de 1942. Veio para o Rio de Janeiro com um ano. Sua formação é, pois, toda carioca, zona sul, Copacabana no auge, anos 50 (ao raiar a década de cinqüenta estava com oito anos). Viveu, portanto, dos oito aos dezoito anos, a expansão de Copacabana como bairro de classe de média a alta, pontal de um modo de vida diferente e peculiar.

Foi na praia de Copacabana, quando tinha apenas 11 anos, que conheceu Roberto Menescal, amizade da vida inteira. E foi no apartamento dela, mocinha, na Avenida Atlântica, onde praticamente nasceu e cresceu a bossa nova em reuniões das quais participavam, entre outros, João Gilberto, Menescal, Vinícius de Moraes, Carlos Lyra e às vezes Tom Jobim. Os pais iam dormir e a rapaziada ficava na música até alta madrugada. Certa vez até um piano de origem desconhecida apareceu por lá e amanheceu na sala, para surpresa de sua mãe ao acordar...

Eram os começos da modernização da cidade e do comportamento. Sadia ânsia de novidade e de incorporação de valores próprios ao modo de vida e as ilusões da pequena burguesia urbana carioca. Igualmente sua irmã, Danusa Leão, viveu à frente de seu tempo, desde muito moça manequim famosa e figura internacional a partir de seu casamento com o jornalista Samuel Wainer. Estimada e querida pelo charme oriundo de uma timidez que lhe não impedia de ser franca, Nara polarizou como figura feminina simbólica, a natureza íntima do movimento. Daí haver sido sempre alcunhada de "musa" – mesmo na condição de diletante do mesmo.

A partir do show Opinião, Nara fez-se famosa e estimada pois foi, talvez, a primeira cantora a incorporar ao seu canto, um repertório de convocação política à resistência democrática recém iniciada no País, alguns meses depois do golpe.

Nara chegou a dizer em entrevista que:

"...os militares podem entender de canhão e metralhadora, mas não pescam nada de política.".

Poucos anos depois, conseguiria uma posição em relação à qual sempre se dividiu: a popularidade. Se a desejava como artista detestava-a como pessoa. A timidez conflitiva e o recato natural não estavam aptos a aceitar a notoriedade. Esta veio através da interpretação de A Banda de Chico Buarque de Holanda, 1966, no Festival de Música Popular Brasileira da TV Record.

A era dos festivais, que de certa forma viria a operar transformações na bossa nova, divulga Nara Leão em termos nacionais. A partir do sucesso de A Banda, inicia-se um processo de aperfeiçoamento de seu canto, até então ingênuo e musicalmente descuidado de seu repertório. Gravando pouco, sem cortejar o sucesso imediato, construiu sua obra de modo paulatino, lúcido e perseverante, como cabe (segundo os entendidos em astrologia) aos capricornianos. Tímida, suave, Nara gostava de shows simples, quase recitais. E explicava:

"Não me sinto mal cantando e tocando violão sentada em um banquinho. Atualmente os artistas têm criado mise-en-scêne especiais para suas apresentações mas, realmente, não tenho motivação para esse tipo de coisa. Não sei gritar shazan e me transformar."

Cantou vários gêneros de música popular brasileira e jamais selecionou seu repertório segundo vogas e modas.

"O fato de apoiar todos os movimentos, desde que fossem bons, fez com que eu reunisse o maior repertório do Brasil. As pessoas podem ter discutido se eu canto ou não canto, se gostam ou não gostam, mas têm que admitir que a minha falta de preconceito em relação aos movimentos fez com que eu gravasse coisas antigas, novas e de vanguarda." (Nara Leão)

Lentamente aperfeiçoou seu canto com aulas e estudo de técnica, e ao amadurecimento pessoal e psicológico correspondeu o impecável cuidado com o repertório e com o que lhe era inconfundível: o estilo. Nara é inconfundível. Às primeiras emissões de seu canto definem quem é, e seu clima sensível, feito de sutileza, delicadeza, charme e algum mistério. As limitações de estreiteza, colocação e afinação lhe não impediam o contato de afeto introvertido e mágico com o público e foram gradativamente corrigidos com estudo de canto e amadurecimento expressivo.

O final dos anos sessenta, com os festivais e a eclosão da Tropicália, e logo depois, o Ato Institucional n° 5, operaram profundas transformações na cantora, às quais devem se somar dois fatos: seu casamento com o cineasta Carlos Diegues e o nascimento de seus filhos Isabel e Francisco, fatos estes causadores do andamento pausado e desambicioso de sua carreira, qualificada bem mais pela escolha do repertório que da busca de sucesso. A eles, deve haver-se somado o exercício constante de atividade psicoanalítica. Os conflitos com a notoriedade, a perseguição política, ameaças, a saída do Brasil para um período na França, a volta em princípios da década de setenta, os sustos e desencantos de sua geração, a contestação ao regime, a censura e o amadurecimento, levaram-na a um hábito de equilíbrio, nada obstante tenso, entre carreira e vida pessoal. Abandonou o esquema de shows e excessivas aparições em televisão, depurou sua arte, afiou o repertório e dividiu-se entre cantar, ser mãe e, alguns anos depois, estudar psicologia com afinco, disposta a abandonar a carreira, projeto jamais realizado. Conhecedora das características intimistas de sua voz e avessa a extroversões retumbantes nos palcos, sentia-se mal quando o sistema mercadológico dela exigia tais demonstrações. Preferia o que posso chamar de "shows de câmara".

Nara vivia intensamente alternativas díspares. Não apreciava as tensões das estréias e a intimidade invadida. Por outro lado, amava cantar e sabia representar um tipo de canto no qual era única.

"A música para mim tinha vários significados: comunicar, ganhar dinheiro, ficar independente. Tudo isso ao mesmo tempo. Só mesmo depois que parei, passei dois anos em Paris, tive meus filhos e não tendo nenhum desses apelos à minha volta, é que me sinto com disposição e vontade de cantar". (Nara Leão)

Mesmo afastada por longos períodos dos shows e gravadoras, jamais deixou de ser uma artista com público talvez não muito exaltado, mas cativo. Nos 25 anos de carreira, esteve sempre disposta a mudanças e variações, passando por diversos gêneros. Em 1978 preferiu Roberto Carlos com Em Que Tudo Mais Vá Pro Inferno. Em 1980, fez uma homenagem para Chico em Com Açúcar, Com Afeto e, um ano depois foi a vez de Romance Popular ao lado de Fagner, Robertinho do Recife, Geraldo Azevedo e outros nordestinos. Com Meu Samba Encabulado, o 200° de sua carreira, recebeu elogios unânimes da crítica. Em 1987, no disco Os Meus Anos Dourados, fez versões dos clássicos de filmes americanos das décadas de 40 e 50 e cantou ao lado do grande amigo Roberto Menescal. Para os que criticaram a "musa protesto" por cantar músicas americanas, ela respondia:

"Acho uma pena que algumas pessoas ainda pensem de forma preconceituosa em relação à música internacional. Eu prefiro seguir o critério qualitativo. Para ouvir a pior imitação da música estrangeira, prefiro ouvir jazz e Sarah Vaughan."

Participou de movimentos musicais variegados, havendo lançado compositores novos e regravado outros tantos antigos, numa sempre louvada capacidade de escolha de seu repertório. Nara sempre andou por uma contramão antecipatória de tendências futuras.

Ao morrer jovem, aos 47 anos, não nos infligiu apenas a perda de uma artista de qualidade, mas poderosa figura pública e política. Talvez tenha sido Nara, dentre as cantoras brasileiras, a primeira artista, após o movimento militar de 1964, a alçar o canto na direção da liberdade. Ao participar dos shows Opinião e, em seguida, Liberdade, Liberdade, a tímida Nara deu o primeiro "grito", repetido pela classe artística, alguns intelectuais, exilados e jornalistas, proclamando a necessidade do retorno do País à sua ordem democrática e Constitucional. Não parou aí. Ao longo dos anos de autoritarismo, tornou-se o símbolo da resistência no seio do movimento artístico. Instigante este traço de Nara Leão: tímida, recatada, recolhida em seu modo de cantar, de ser e de se expor; a partir da aparente fragilidade de seu ser, tomava decisões e posições com a firmeza necessária para transformar-se em liderança de natureza pública por meio da cultura. Possuía a decisão secreta e inabalável dos suaves. Havia, também, a consciência política e pública que a impelia para um engajamento e participação nas idéias e lutas de seu tempo. Alternar estados de espírito entre todas essas instâncias, às quais se entregava com sinceridade, dedicação, alto senso profissional e humano de inserção, foi a característica do conflito eternamente vivido por Nara Leão e resolvido sempre de maneira criativa e útil, pois conseguiu ser artista fiel e séria, mãe dedicada, cidadã participante e amiga certa. (...) ( Fonte Carlos Diegues em O Globo de 10.04.1999 )

Para ler mais visite o link:

http://www.arturdatavola.com/Senado/ESCRITOR/Livros/naraleao.htm

Nara Leão - Os Cantores do Rádio
 
Add to My Profile | More Videos
 

5月12日

Com Einstein por companhia....

Créditos : Einstein images

 

5月11日

Jean Baudrillard (1929-2007)

Há muito que me distanciei de Baudrillard. As posições que tomou no período post-estruturalista deixaram se me interessar o que não significa que tenha abandonado a leiitura dos seus livros e, na medida do possível, fui acompanhando a sua obra. Não sabia da sua doença e a sua morte a 6 de Março, na sua casa, surpreendeu-me. Personagem controverso e que cultivava essa "diferença" as exéquias fúnebres que tiveram lugar a 13 de Março deixaram os presentes com a sensação de "um não sucedido". A hiperrealidade, por ele tanto defendida, e que se esforçou por demonstrar, esteve bem patente nos discursos fúnebres.

Do blog do Guardian transcrevo:

News of the death of Jean Baudrillard provokes mischievous and possibly disrespectful thoughts about how he would have reported his own passing. "It never happened" would be the obvious choice. For those of us who didn't know him personally, the "death of Baudrillard" is an entirely media event, one which we only observe through the filter of news, the internet and television. To believe otherwise is to fail to recognise the nature of our "hyperreal" society, in which we are no longer able to distinguish between reality itself and its simulation.

Some readers who have learned to dismiss anything that has the vague whiff of postmodernism about it will probably be snorting at the absurdity of all this. But it actually makes quite a bit of sense to me. Not complete sense, but then that's probably because, like almost everyone whose training in philosophy took place in a British university, I've never seriously studied Baudrillard. That sort of stuff isn't considered bona fide by most of our team, which is why a group of Cambridge academics tried to stop their university awarding Jacques Derrida an honorary degree in 1992 ...

It's certainly true that France is a philosophically foreign country: they do things differently there. You could say they adopt a different style, but that would be to imply that Anglo-American philosophy has any style at all, when most of its arid writing is actually the literary equivalent to Alan Partridge's sports-causal fashion collection. What our breed of philosophy has is a method, and with it supposed rigour.

The French, in contrast, have, if anything, too much style. The grand rhetorical sweep of many of Baudrillard's pronouncements - the Gulf war never happened; history has become its own dustbin; the west, in a sense, wanted 9/11 - sound to our commonsensical ears like absurd exaggerations.

Yet, if you get past the hyperbolic flourishes, thinkers like Baudrillard are actually saying things that have more resonance and relevance to contemporary society than the majority of what is written by more sober Brits and Americans. That's why, although shunned by philosophers, the likes of Baudrillard have been taken up by other social sciences and humanities.

The recurring theme of Baudrillard's work is that we live in a world in which representation and simulation have come to dominate over what was once thought of as reality, to the extent that our reality now often is our simulation of it. That's why it is now not only possible to be "famous for being famous", but it's what many young people actively have as an ambition. Because of thinkers like Baudrillard, we have come to think better and deeper about such issues, which is why we should be more prepared to forgive him for his many excesses. There is some irony in the fact that many of those quickest to dismiss Baudrillard don't actually have any knowledge of his philosophy at all, but only secondhand representations of it. Perhaps the oft-derided Baudrillard got the last laugh, after all



 
Jean Baudrillard
Uploaded by mounsone

Nostalgias ... (2)

Sei exactamente o motivo pelo qual esta canção me acompanha sempre.

O primeiro amor nunca se esquece.

Yesterday

Yesterday, all my troubles seemed so far away
Now it look as though they're here to stay
Oh, I believe in yesterday

Suddenly, I'm not half the man I used to be
There's a shadow hanging over me
oh, yesterday came suddenly

Why she had to go I don't know, she wouldn't say
I said something wrong, now I long for yesterday

Yesterday, love was such an easy game to play
Now I need a place to hide away
oh, I believe in yesterday

Why she had to go I don't know, she wouldn't say
I said something wrong, now I long for yesterday

Yesterday, love was such an easy game to play
Now I need a place to hide away
oh, I believe in yesterday, Mm


 
The Beatles - Yesterday

Uploaded by Darksith47

O "Yellow Submarine" faz parte de outra vivência ligada aos primeiros anos de Faculdade. Tudo aquilo me fazia lembrar o que havia visto no filme dos Beatles. Portas que se abriam e de onde surgiam seres aos meus olhos estranhissimos. Ainda hoje, em determinados ambientes, a semelhança recorda-me o filme. Aqui fica uma versão bem interessante.

 

Nostalgias...

Há dias em que apetece fechar os olhos e fly ...fly... Estes foram até ao Rio de Janeiro...
Fred Astaire e Ginger Rogers no filme "Flying down to Rio" rodado em 1933.


 
Fred & Ginger
Uploaded by auntielizzie
 
Flying Down To Rio - trailer (1933)
Uploaded by seidrik
5月9日

Dolce vita